Parce qu'aujourd'hui des gens comptent bien plus que toi et que j'ai certainement du les remplacer à toi. Je n'ai jamais su comment me faire entendre; me décider entre si je devais te forcer la main ou juste te la donner. Mais, par contre j'ai toujours entrepris de faire le premier pas vers toi pour venir te réveiller dans tes beaux rêves. Je ne dormais jamais écrasée par ton sommeil (juste ou injuste ?) ou seulement d'une oreille[/g]. Avec tes "tout va bien" (ta maudite prévenance) ça m'aurait peut-être fait sourire en d'autres circonstances. Alors que tu aimais à faire "l'autruche", mais ton absence à des vertus que ta présence ne connait pas. Je ne dirais pas que tu m'impressionnes, mais j'ai du mal à voir comment tu fonctionnes, car tu me prends de bas, et il y avait qu'avec moi que tu pensais "ATTENTION", alors tu prenais et prends toujours tes précautions. Mais je te voyais trembler, tu avais peur, puis tu as mauvais gout. On dirait qu'avec moi tu t'attendais toujours au pire. Je suis la bombe, la bombe à retardement ? C'est fou le pouvoir que tu me donnais à cet instant; tu t'enfonçais, tu devenais tout mou, voire tu transpirais. Maintenant, je suis fatiguée de ton acharnement futile, car je reviendrais toujours debout, et moins fragile... Ainsi, aujourd'hui des gens comptent bien plus que toi, j'ai bien été forcée d'apprendre à faire sans toi. Cependant, je n'oublierai jamais le sang qui nous liait. Mais cela ne fait pas de moi (non) cette fille à ta mercie. Je marche dès lors bien plus légère et puis j'avance sans remords sur tout ce que j'ai pu faire; sur ton pardon fragile, ton extinction de voix. Mais un de ces matins, je sonnerais peut-être chez toi...
Allongée sur le sol, pour revenir à celle que je suis : un côté terre et un côté ciel, pour revenir à LUI !